★ FLORILÈGE DE CITATIONS ANTIÉLECTORALES LIBERTAIRES
/image%2F1177296%2F20251104%2Fob_d10213_affiche-fa-ceci-nest-pas-la-democratie.jpg)
Mais que me font, encore une fois, toutes ces élections ? Qu'ai-je besoin de mandataires, pas plus que de représentants ? Et puisqu'il faut que je précise ma volonté, ne puis-je l'exprimer sans le secours de personne ? M'en coûtera-t-il davantage, et ne suis-je pas encore plus sûr de moi que de mon avocat ?
Le suffrage universel est une farce. Il ne sert qu'à légitimer le pouvoir de ceux qui sont déjà au pouvoir.
Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir. Voter, c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre (...) N'abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas !
Voilà pourtant de longs siècles que le monde dure, que les sociétés se déroulent et se succèdent, pareilles les unes aux autres, qu'un fait unique domine toutes les histoires : la protection aux grands, l'écrasement aux petits. Il ne peut arriver à comprendre qu'il n'a qu'une raison d'être historique, c'est de payer pour un tas de choses dont il ne jouira jamais, et de mourir pour des combinaisons politiques qui ne le regardent point (...) Surtout, souviens-toi que l'homme qui sollicite tes suffrages un malhonnête homme, parce qu'en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu'il ne te donnera pas et qu'il n'est pas, d'ailleurs, en son pouvoir de te donner. L'homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations...
Peut-on encore parler du suffrage universel sans rire ? (...) les bulletins de vote destinés à être emportés par le vent avec les promesses des candidats ne valent pas mieux que des sagaies contre les canons (...) Votre vote c'est la prière aux dieux sourds de toutes les mythologies, quelque chose comme le mugissement du bœuf flairant l'abattoir, il faudrait être bien niais pour y compter encore, de même qu'il ne faudrait pas être dégoûté pour garder des illusions sur le pouvoir, le voyant à l'œuvre il se dévoile, tant mieux.
Qu'est-ce que le suffrage universel, sinon le droit, pour les gouvernés, de choisir leur maître ; le droit de choisir les verges qui doivent les fouetter ? L'électeur est souverain... pour choisir son maître, mais il n'a pas le droit de ne pas en vouloir, car celui que ses voisins auront choisi sera le sien. Du moment où il a déposé son bulletin dans l'urne, il a signé son abdication, il n'aura plus qu'à se plier aux caprices des maîtres de son choix, ils feront les lois, les lui appliqueront et le jetteront en prison s'il regimbe.
Quiconque sait raisonner sans se laisser égarer par les préjugés de notre éducation vicieuse comprendra que, quel que soit le corps représentatif : qu'il soit composé d'ouvriers ou de bourgeois, il conservera tous les vices des assemblées représentatives. Ceux-ci ne dépendent pas des individus, ils sont inhérents à l'institution.
Rêver un État ouvrier, gouverné par une assemblée élue, c'est le plus malsain des rêves que nous inspire notre éducation autoritaire.
Comme on ne peut avoir un bon roi, de même, on ne peut avoir un bon Parlement.
Comme d'autres se sont attelés à la découverte de la quadrature du cercle, certains se sont mis à la recherche d'un bon gouvernement. Les malheureux ont du temps à perdre ! (...) Me voici, sortant de poser mon papier torcheculatif dans la tinette électorale. J'ai fait un "acte de citoyen" ! Mais cet "acte" ne va-t-il pas tourner en eau de boudin ? Mon papier va-t-il servir à quelque chose ? J'attends l'épluchage des torche-culs (...) [c'est] un attrape-nigaud, un piège à prolos, -et rien de plus, nom d'une pipe ! (...) Le plus chouette est de se tenir à l'écart, de faire le vide autour des tinettes électorales. Puisqu'on nous serine que nous sommes souverains, -gardons notre souveraineté dans notre poche, ne soyons plus assez cruches pour la déléguer.
Quel est le rôle d'un gouvernement ; maintenir par la force les privilèges qu'il s'est accaparés soit par la ruse ou par la violence. Et le rôle du législateur n'est-il pas de capter la confiance des crédules qui à l'instar de Tartempion, promettant la lune, se font des rentes sur les souffrances d'autrui (...).
Un soi-disant grand homme d'État a dit : "le cléricalisme, voilà l'ennemi !" [Gambetta - Ndlr]
Moi je tourne l'aphorisme et je dis : Le politicien, voilà l'ennemi !
Car la politique est le fumier par excellence sur lequel poussent toutes les iniquités sociales.
Une, deux ! une, deux ! Peuple ! aux urnes !...
Gauche, droite ! c'est pour la République !
Une, deux ! Gauche, droite ! En mesure (...)
En ne votant pas, on reste soi. On vit en homme que nul Tartempion ne doit se vanter de représenter (...)
Bientôt, plus que le suffrage universel, le dégoût sera universel (...)
On vous trompe, bons électeurs, on vous berne, on vous flagorne quand on vous dit que vous êtes beaux, que vous êtes la justice, le droit, la souveraineté nationale, le peuple-roi, des hommes libres. On cueille vos votes et c'est tout. Vous n'êtes que des fruits... des Poires (...)
Les politiciens bourgeoisants, réactionnaires ou ralliés, masques ou faux-nez républicains, vous crient qu'en votant pour eux ça marchera bien. Ceux qui vous ont déjà tout pris vous demandent encore quelque chose : Donnez vos voix, citoyens ! (...)
Allez, allez, gens de la foule ! Allez électeurs ! aux urnes... Et ne vous plaigniez plus. C'est assez. N'essayez pas d'apitoyer sur le sort que vous vous êtes fait. N'insultez pas, après coup, les Maîtres que vous vous donnez (...).
Réfléchissez, chers citoyens. Vous savez que vos élus vous trompent, vous ont trompés, vous tromperont -et pourtant vous allez voter... votez donc pour moi ! Nommez l'Âne !... On n'est pas plus bête que vous.
À l’appel aux urnes poussé par les politiciens de tout acabit nous répondrons : Prolétaires ! l’urne sanctionne votre assujettissement ; la politique est le meilleur diviseur que la bourgeoisie ait trouvé pour maintenir ses privilèges ; éloignez-vous des urnes si vous avez conscience du rôle de dupes que l’on vous fait jouer !
De toutes les illusions modernes, le bulletin de vote a certainement été la plus puissante. D’ailleurs, la plupart des gens y croient.
Ne vous laissez jamais abuser : les riches ne vous permettront pas de voter pour leur enlever leur richesse
C'est toi le criminel, ô Peuple, puisque c'est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.
Pourtant n'as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et impuissants ?
Tu le sais et tu t'en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu'ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries (...)
Tu es l'électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes les misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes (...)
Tu es toi-même ton bourreau.
Votez pour Tartempion, votez pour Machin, votez pour truc (...)
Ramenons sur le terrain de la réalité le bétail électoral qui s'égare dans les sables mouvants du rêve (...)
Que le bétail électoral soit mené à coups de lanières, cela nous importe peu, mais il construit des barrières dans lesquelles il se parque et veut nous parquer ; il nomme des maîtres qui le dirigeront et veulent nous diriger.
Ces barrières sont les lois. Ces maîtres sont les législateurs. Il nous faut travailler à détruire les urnes et les autres, dût-on, pour cela, disperser au loin le fumer où poussent les députés, le fumier électoral.
Tu veux aller voter, femme, tu veux nommer tes maîtres, avoir le même droit que l'homme à l'asservissement social. Réfléchis !... Regarde autour de toi. Tu souffres comme l'homme de l'arbitraire. Quelle est donc cette folie ? (...)
"Quiconque vote se crée des maîtres."
Nous souffrons de l'arbitraire des lois imposées par les maîtres. Nous ne voulons pas plus du suffrage universel, c'est-à-dire du droit pour la femme comme pour l'homme de choisir des maîtres que du suffrage universel unisexuel actuellement en vigueur ; nous ne voulons pas du "droit" de vote puisque nous ne voulons pas de maîtres que nous choisirons, que de ceux que l'on nous imposerait.
Ils sont inénarrables ces bons électeurs qui se préparent une fois de plus à se faire rouler par de quelconques malins. Certes les candidats nous dérident avec leur charlatanisme grossier. Mais il ne suffit pas de rire de ces fantoches et de ces pitres, auxquels les rôles qu'ils remplissent conviennent si parfaitement (...) Par la force hier, par la roublardise maintenant, les usurpateurs règnent.
Le parlementarisme porte lui-même toutes les tares, toutes les purulences. Pourquoi s'en étonner ? (...) Éternellement sur la bêtise électorale fleurira la tyrannie gouvernementale. Aussi longtemps qu'il y aura des électeurs, il y aura des représentants qui ne pourront être que des fourbes, des incapables, des voleurs et des despotes.
Tous les partis vont se disputer ce nigaud, cet électeur. Les arrivistes rouges, tricolores ou noirs vont rivaliser de zèle pour lui fourrer leur petit papier. Les uns vont lui promettre des réformes, d'autres lui feront entrevoir la révolution, tandis que de plus adroits se contenteront de lui payer d'abondantes libations (...)
Comédie que le vote ! Même s'il est élu, ton candidat ne pourra rien changer à la société, tu resteras asservi par le patron et opprimé par les détenteurs de la richesse (...) Crois-tu donc qu'un délégué puisse faire la révolution à ta place ? (...)
Fais la révolution en toi d'abord, chez les autres, chez tes camarades ensuite. Et tu pourras te révolter au leu de servir de dupe aux ambitieux qui te roulent depuis des siècles.
Le vote est une illusion. L'État est une institution qui ne peut être réformée. Il faut le détruire.
Réformes, lois ouvrières, améliorations ? Mensonge et blagues ! Il n'y a pas de réformes ni d'améliorations possibles en société capitalistes. Que ce soit le Parlement, la Sociale, la Révolution, la Religion, le Messie, rien n'est capable d'émanciper l'individu s'il ne veut devenir son propre rédempteur.
Le vote est une comédie autoritaire. Il sanctionne l'écrasement de la minorité par le plus grand nombre Cela ne m'intéresse pas de remplacer la tyrannie de la soutane par celui du galon ou du bourgeois, la tutelle d'un roi par celle d'une république, la violence brutale par celle de la majorité démocratique (...)
Voilà pourquoi, anarchistes, nous sommes antiparlementaires, antisocialistes (...)
La bêtise humaine créant l'autorité et perpétuant son existence, voilà (...) la comédie du vote.
Le suffrage universel, considéré à lui tout seul et agissant dans une société fondée sur l’inégalité économique et sociale, ne sera jamais pour le peuple qu’un leurre ; que, de la part des démocrates bourgeois, il ne sera jamais rien qu’un odieux mensonge, l’instrument le plus sûr pour consolider, avec une apparence de libéralisme et de justice, au détriment des intérêts et de la liberté populaires, l’éternelle domination des classes exploitantes et possédantes.
En participant à la comédie du vote, tu ratifies ton asservissement, en acceptant le rôle que l'on te donne dans la comédie qui se joue contre toi (...)
Quant à toi, électeur, pauvre mouton tondu -lorsque tu n'es pas égorgé- continue à choisir ceux qui te cajolent pour te tondre mieux à leur aise. Va voter, va. Choisis tes maîtres ! Choisis-les bien. Tu n'auras jamais que ceux que tu mérites.
Le vote des femmes n'amènera pas l'anarchie, pas même le socialisme ; c'est entendu.
Les femmes voteront aussi bêtement que les hommes, plus bêtement peut-être au début j'en suis sûre.
Les femmes députées ne vaudront pas mieux que leurs collègues masculins. Si, elles seront un peu mins canailles au début, défaut d'habitude ; mais cette période d'innocence politique ne durera pas longtemps, les députées se mettront au diapason et deviendront aussi corrompues que les hommes.
Notre fétiche moderne est le suffrage universel. Ceux qui ne le possèdent pas encore combattent et font des révolutions sanglantes pour l'obtenir. Ceux qui jouissent de son règne font de lourds sacrifices à l'autel de sa divinité omnipotente. Malheur aux hérétiques qui osent douter de cette divinité !
On ne demande pas aux électeurs leur volonté, ni leurs désirs, ni dont ils ont besoin, on leur demande uniquement de mettre un nom sur un rectangle de papier (...)
Les gens que vous nommez, oh électeurs !, disposent de votre argent, de votre liberté et de votre vie, et vous n'avez rien à dire puisqu'en votant vous leur avez donné tous ces droits-là (...)
Nous croyons, nous, anarchistes, que le gouvernement quelle que soit son étiquette est fatalement conservateur (...)
Le parlementarisme est impuissant à changer la base sociale, il est un puissant moyen de donner des illusions au peuple, et de l'empêcher de se révolter (...) tous les partis se valent et le pouvoir set une chose dangereuse et mauvaise (...)
L'abstentionniste conscient, n'est pas un indifférent, c'est un révolté.
À ses yeux [l'anarchiste], la loi n'est que la reconnaissance et la consécration d'un régime social issu des usurpations et des spoliations passées et basé sur la domination d'une caste et l'exploitation d'une classe. Ce régime ne peut vivre et continuer qu'en empruntant son apparente et temporaire légitimité au consentement populaire (...)
Ne perds pas de vue que, en votant, tu as renoncé, ipso facto, à ton droit à la révolte, que tu as abdiqué en faveur des représentants de ton parti, que, pour tout dire en un mot, tu as cessé d'être libre (...)
L'État, disent les anarchistes, c'est la prise de possession du Pouvoir par la classe dominant, au détriment de la classe dominée (...) Il ne s'agit donc pas de s'emparer de l'État, mais de l'anéantir.
(...) le suffrage universel est un puissant moyen d'endormir l'activité humaine (...)
La loi est l'oppression suprême, l'oppression légale, le droit du plus fort.
(...) Tout électeur (qu'il se dise à juste titre monarchiste, ou à tort socialiste-révolutionnaire), est un conservateur, puisque le résultat de son vote est de contribuer à faire fonctionner le système en vigueur (...)
La révolution se fera quand les hommes cesseront d'abdiquer leur activité.
La révolution se fera quand les hommes cesseront de déléguer leurs pouvoirs, quand ils cesseront de se nommer des maîtres, quand ils cesseront de permettre à des gens pareils à eux de dire : "Vous m'avez donné le droit d'agir pour vous" (...)
Le vote, conduisant à l'autorité, il convient de luter contre le vote et non d'y participer.
Les anarchistes ont, certainement, commis mille erreurs, ils ont dit souvent des sottises, mais ils se sont maintenus toujours purs et restent le parti révolutionnaire par excellence, le parti de l’avenir, parce qu’ils ont su résister à la sirène électorale.
Il serait vraiment impardonnable de se laisser attirer dans le tourbillon...
Le principe électoral et le suffrage universel doivent leur fortune à des apparences et avoir fait admettre au peuple, au travailleur, qu'électeur il est maître de ses destinées, est peut-être la plus grande victoire remportée par la bourgeoisie sur la classe ouvrière. L'illusion a si profondément pénétré l'esprit de l'électeur, que c'est aujourd'hui un travail formidable que d'essayer de l'arracher à son erreur (...)
La puissance politique est un leurre, et voterais-tu plus rouge encore que tu n'as jamais voté, tu resteras un esclave tant que tu n'auras pas aboli les causes de ton mal.
Tout d’abord, la question de savoir si s’abstenir de participer à des élections est une question de principe pour les anarchistes. Je pense qu’elle l’est assurément et qu’elle devrait l’être pour tous les anarchistes. Après tout, participer à des élections signifie transférer sa volonté et son pouvoir de décision à quelqu’un d’autre, ce qui est contraire aux principes fondamentaux de l’anarchisme.
Nous rappelons que le principe de la démocratie représentative est d’abandonner sa voix et son pouvoir au profit d’un politicien (...)
À gauche ou à droite, plus personne ne remet en cause une société fondée sur les inégalités économiques et sociales : tous défendent le droit d’opprimer et d’exploiter autrui. Nous n’avons rien à attendre d’eux. Á coups de privatisations, de casses du service public, de lois sécuritaires, les gouvernements successifs sont responsables et coupables. Qu’ils ne comptent pas sur le mouvement social pour les sortir du gouffre.
Peu importe que le président de la République soit de droite ou de gauche. Pour résister à l'hégémonie néolibérale, l'essentiel n'est pas de voter mais de lutter. Lutter contre le pouvoir, quel qu'il soit, car il corrompt les mieux intentionnés (...)
Il y aura bientôt cent cinquante ans, la Première Internationale proclamait que l'émancipation des travailleurs serait l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. Le mot d'ordre est toujours actuel, plus vrai encore. À travers la planète, les travailleurs victimes du capitalisme, comme la composante autogestionnaire du mouvement altermondialiste, ne pensent pas autrement quand ils entrent en résistance contre l'hégémonie néolibérale. Le capitalisme triomphant sera éternel si l'histoire se fossilise dans l'urne !
Le parlementarisme est un simulacre de démocratie. Les élections vont de fait avec le capitalisme et l’État. Elles entérinent, en jouant avec l’accord des exploité-e-s elles-eux-mêmes, la dépossession globale de nos existences et l’accaparement des décisions réelles qui nous concernent par une « élite » de bourgeois.es et de bureaucrates. Cette domination ne repose pas que sur le « consentement » forcé des populations à obéir et à relayer les ordres, mais aussi sur l’abrutissement médiatique, le chantage généralisé à « l’emploi », la répression (...)
Certains partis prétendent qu’il est possible de « peser » sur les appareils au pouvoir pour « humaniser » leur fonctionnement. Mais comment humaniser un système fondé sur le déni des populations à décider par elles-mêmes ?
La démocratie n’est pas :
Le parlementarisme qui permet que le législateur n’incarne pas la volonté et l’intérêt collectif mais celui d’aigrefins, de cénacles, de camarillas et de profiteurs. Par sa logique, le parlementarisme dépossède ou n’incline pas à l’administration de la citée (...)
La consultation électorale hissant aux affaires les élus. Si on décompte les privés de droits civiques, les résidents étrangers et les abstentionnistes, ce n’est environ que la moitié de la population qui élit. La majorité étant de 50% plus une voie des suffrages exprimés (majorité absolue), voire moins (majorité relative). Le résultat est que la majorité élue ne représente guère plus de 25% à 30% de la population, peut être moins si l’abstention est forte.
Depuis des décennies, que disons-nous, des siècles, la classe politique nous demande de la légitimer par le vote. Il faut voter, encore voter, toujours voter. Cela serait, selon toute vraisemblance, la seule façon de s’exprimer et d’agir (...)
Nous autres libertaires savons que le vote est le choix de l’abdication de liberté et de pouvoir dans et sur nos vies . Les votants les délèguent à une instance « supérieure » à nous et font aussi le choix du plus petit dénominateur commun. Autrement dit, le pire du moins pire en permanence.
La « démocratie réelle » actuelle se présente sous la forme d'un régime représentatif qui répond parfaitement aux besoins du capitalisme, mais satisfait de moins en moins la population. Dès les débuts de la remise en cause des tenants de la monarchie et de l'aristocratie, les controverses sur ce qu'est une véritable démocratie ont été d'autant plus vives qu'elles mettaient en jeu les intérêts de la bourgeoisie naissante. Aujourd'hui le pouvoir s'autonomise et s'éloigne de plus en plus, depuis les communautés de communes jusqu'aux instances inter-gouvernementales. Face à cette véritable oligarchie, il ne reste à ceux qui se déplacent encore dans les isoloirs qu'à voter pour le « moins pire » ou à « faire barrage à... ».
/image%2F1177296%2F20170129%2Fob_902bce_elections.jpg)
Élections, piège à cons : florilège
« Le gouvernement de l’État moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires de la classe bourgeoise. » (Marx-Engels, Manifeste du parti communiste, 1848) L’art antique de la manipulat...
https://www.socialisme-libertaire.fr/2017/01/elections-piege-a-cons-florilege.html
Élections, piège à cons : florilège...
/image%2F1177296%2F20160506%2Fob_be271c_844360038.jpg)
★ Les anarchistes et les élections : histoire, théories et pratiques
Le refus des élections (élire ou être élu politique) est un élément identitaire des anarchistes, c’est-à-dire élément de reconnaissance et de distinction avec les autres courants issus d...
★ Les anarchistes et les élections : histoire, théories et pratiques.
/image%2F1177296%2F20190405%2Fob_a3a933_c-2qmjwxkaebdp2.jpg)
★ Défaites vous de vos idées reçues sur les élections
★ Idée reçue n°1 : Voter est un devoir civique Voter est d’abord un droit, qui a été accordé très progressivement par les gouvernants, qui avaient peur que le vote des pauvres ne remette...
★ Défaites vous de vos idées reçues sur les élections.
/image%2F1177296%2F20220326%2Fob_8f3093_ne-votez-pas-fa.jpg)
★ Mais pourquoi tu ne votes pas ?
« Le droit de vote, l’un des seuls pouvoirs que nous ayons de changer les choses, tu t’en fiches ? Si on ne l’exerce pas, on le perdra ! C’est justement parce que je veux changer les chose...
https://www.socialisme-libertaire.fr/2022/03/mais-pourquoi-tu-ne-votes-pas.html
★ Mais pourquoi tu ne votes pas ?
/image%2F1177296%2F20170322%2Fob_f2c474_votez.jpeg)
★ Rejeter les élections pour ne plus être gouverné-e-s
Électoralisme, Parlementarisme, État sont les faces d’un même dé pipé, celui qui consiste à priver les individus de toute capacité de décider directement, de manière autonome, sans inter...
★ Rejeter les élections pour ne plus être gouverné-e-s.
/image%2F1177296%2F20200111%2Fob_f181c8_12552566-1048804321850391-189951847438.jpg)
★ Pour en finir avec l’illusion de la démocratie
« Voter, c’est déléguer son pouvoir de décider et de gérer soi-même sa propre existence. Voter, c’est approuver les fondements de cette société qui repose sur l’exploitation, l’oppr...
https://www.socialisme-libertaire.fr/2020/01/pour-en-finir-avec-l-illusion-de-la-democratie.html
★ Pour en finir avec l’illusion de la démocratie.
/image%2F1177296%2F20210407%2Fob_2ad2d5_309-opt.jpg)
Mur des fédérés, Cimetière du Père-Lachaise, Paris, 2021. « Si seulement la politique n’était pas un métier ; Si seulement la politique ne se réduisait pas à la course politicienne ; Si...
https://www.socialisme-libertaire.fr/2021/04/si-et-seulement-si.html
★ SI ET SEULEMENT SI…
/image%2F1177296%2F20251104%2Fob_a3f033_libertad.png)
/image%2F1177296%2F20251104%2Fob_0cfbad_pere-peinard.jpg)
/image%2F1177296%2F20251108%2Fob_061568_fa-vote.jpg)
/image%2F1177296%2F20251107%2Fob_430af2_tractpresentation.jpg)
/image%2F1177296%2F20251107%2Fob_07f528_affiche-anti-parlemenataire-1928.jpg)
![Manifestation contre le FN à Nantes le 25 fevrier 2017 [photo de ValK.]](https://image.over-blog.com/QQHQ9wJpN3aklHfp8itU5QfISEI=/filters:no_upscale()/image%2F1177296%2F20251104%2Fob_6a3f3e_abstention-2017-02-25-nantes-manif.jpg)
/image%2F1177296%2F20160920%2Fob_970032_ob-8dc177-190px-rb-star-svg.png)
