★ De l’usage du mot « anarchie » chez Bakounine

Publié le par Michel

★ De l’usage du mot « anarchie » chez Bakounine

Le mot « anarchie » inventé, un peu par provocation, par Proudhon, qui avait étudié les langues anciennes et prenait ce terme au sens étymologique, a été contesté au sein même du mouvement dit « anarchiste ». Michel Bakounine se qualifiait surtout de « socialiste révolutionnaire » ou de « collectiviste », et très accessoirement d’« anarchiste ». En 1906, des théoriciens en vue du mouvement anarchiste espagnol proposent de renoncer au vocable « anarquia », que le public interprète mal.
« Dans toute langue le sens donné au mot par l’usage est prépondérant, et créer une telle confusion, c’était créer l’anarchie au sens traditionnel du terme. Car dans l’ensemble, l’opinion publique ignorant la fantaisie de Proudhon ou refusant de s’y soumettre a conservé le sens négatif attribué au mot anarchie, et depuis 1840 les anarchistes se sont battu les flancs pour lui faire admettre ce qu’elle ne voulait pas. Et nous nous sommes placés ainsi, pour nous être obstinés à déformer le sens d’un mot contre la volonté générale, en dehors de l’esprit public 1. »
Pierre Kropotkine, dans Paroles d’un révolté, écrit que le parti de Bakounine « évitait même de se donner le nom d’anarchiste. Le mot an-archie (c’est ainsi qu’il s’écrivait alors) semblait trop rattacher le parti aux proudhoniens dont l’Internationale combattait à ce moment les idées de réforme économique ».
La grande majorité des occurrences du mot « anarchie » et de ses dérivés montre que Bakounine le prend dans le sens usuel de chaos. Simplement, les situations d’anarchie ne sont pas quelque chose que Bakounine craint. En 1863, pendant l’insurrection polonaise, il pense qu’il faut « tourner contre le gouvernement les armes qu’il utilise contre les Polonais » et profiter de l’« anarchie » que ce gouvernement provoque 2.
L’anarchie est donc une situation de chaos, de désordre politique, un constat ; en aucune façon une doctrine politique.
En 1869 il évoque les « phénomènes d’anarchie » provoqués par le soulèvement de Pougatchev et l’invasion française en 1812 3.
Dans « La science et la question vitale de la révolution 4 », on apprend que « l’absence d’un gouvernement engendre l’anarchie et l’anarchie mène à la destruction de l’État » ; mais Bakounine précise que la destruction de l’état peut mener soit « à l’asservissement d’un pays par un autre État », comme ce fut le cas en Pologne, soit à « l’émancipation totale de tous les travailleurs et à l’abolition des classes comme il en sera bientôt, espérons-le, dans l’Europe entière ».
L’anarchie, ici, est encore un constat, non une doctrine. C’est un bouleversement dans la société qui peut mener à des situations contraires : oppression ou libération, selon l’usage qui en est fait. Mais ailleurs, dans le même texte, il suggère que l’accroissement des contradictions de classes au sein de l’État provoque « le désordre, l’anarchie, l’affaiblissement de l’organisation étatique nécessaire au maintien du peuple spolié dans l’obéissance ». L’anarchie est assimilée au désordre, mais on comprend bien que Bakounine est prêt à s’accommoder des conséquences de « la multiplicité et la diversité des intérêts de classe » si cela peut émanciper le peuple.
L’anarchie redevient un concept négatif dans L’Empire knouto-germanique et la révolution sociale lorsque Dieu, « ordonnateur de ce monde », produit en fait « l’anarchie, le chaos ».
Dans une lettre à Albert Richard 5, il évoque, « pour sauver la révolution, pour la conduire à bonne fin, au milieu même de cette anarchie », la constitution d’une « dictature collective, invisible, non revêtue d’une puissance quelconque, mais d’autant plus efficace et puissante – l’action naturelle de tous les révolutionnaires socialistes énergiques et sincères, disséminés sur la surface du pays, de tous les pays, mais unis fortement par une pensée et une volonté commune ».
L’anarchie est encore ici une situation de chaos à laquelle il s’agit de mettre fin par des méthodes peu « anarchistes » grâce à l’intervention d’hommes qu’il ne qualifie pas d’« anarchistes » mais de « révolutionnaires socialistes »…
Le 1er avril 1870, reprochant à Albert Richard d’être un centraliste, un partisan de l’État révolutionnaire, Bakounine se déclare partisan de « l’anarchie révolutionnaire, dirigée sur tous les points par une force collective invisible – la seule dictature que j’admette, parce que seule elle est compatible avec la franchise et la pleine énergie du mouvement révolutionnaire ».
Le révolutionnaire russe précise qu’il faut « produire l’anarchie », c’est-à-dire « le soulèvement de toutes les passions locales » afin que les « révolutionnaires socialistes » puissent jouer le rôle de « pilotes invisibles au milieu de la tempête populaire » afin de la « diriger ».
Là encore, l’« anarchie » est le constat d’une situation de chaos dont les révolutionnaires doivent tirer profit. Ce n’est pas, répétons-le, une doctrine politique.
Rappelons que lorsqu’il écrit cela, la France et l’Allemagne sont en guerre et Bakounine attend un soulèvement révolutionnaire du peuple français.
Les choses changent un peu en juin 1870 dans une lettre à Netchaïev. Nous sommes, dit Bakounine, « les ennemis déclarés de tout pouvoir officiel, même si c’est un pouvoir ultra-révolutionnaire, de toute dictature reconnue publiquement ; nous sommes des anarchistes socialistes-révolutionnaires 6 ». Mais, demande Bakounine, « si nous sommes des anarchistes, demanderez-vous, de quel droit voulons-nous agir sur le peuple et par quels moyens le ferons-nous ? ». Le « si » introduit donc une conditionnalité à la qualité d’« anarchiste ».
Pourtant, dans la même lettre, il est question d’hommes qui « s’affrontent, luttent et se détruisent les uns les autres. En somme une anarchie effroyable et sans issue » mais dont, encore une fois, les révolutionnaires doivent profiter : « Au milieu de cette anarchie populaire », dit Bakounine, « [il faut une] organisation secrète ayant disséminé ses membres sur toute l’étendue de l’Empire », mus par une même idée et un même but. Il s’agit donc de profiter du chaos afin provoquer par la guerre, d’envoyer par tout le pays des propagandistes chargés de transformer cette guerre en révolution sociale.
Il n’y a plus, en France, « aucune administration et par conséquent nulle trace de gouvernement – pendant lequel les populations de la France, abandonnées complètement à elles-mêmes, seraient en proie à la plus affreuse anarchie 7 ». Bakounine fait ici une analogie avec la Révolution française, lorsque la Convention dépêchait en province des commissaires extraordinaires : « Mais ordinairement ils venaient tout seuls, sans un soldat pour les appuyer, et ils cherchaient un appui dans les masses dont les instincts étaient toujours conformes aux pensées de la Convention. Loin de restreindre la liberté des mouvements populaires, par crainte d’anarchie, ils la provoquaient de toutes les manières ; la première chose qu’ils avaient l’habitude de faire, c’était de former un club populaire, là où ils n’en trouvaient pas ; révolutionnaires eux-mêmes pour tout de bon, ils reconnaissaient bientôt dans la masse les vrais révolutionnaires et s’alliaient avec eux pour souffler la révolution, l’anarchie, pour mettre le diable au corps des masses et pour organiser révolutionnairement cette anarchie populaire. Cette organisation révolutionnaire était la seule administration et la seule force exécutive dont les commissaires extraordinaires se servirent pour révolutionner, pour terroriser un pays 8 ».
Les délégués du gouvernement provisoire constitué après la chute de Napoléon II étaient tout autres : « Au lieu d’organiser partout par le déchaînement des passions révolutionnaires, l’anarchie et la puissance populaire, ils prêchèrent au prolétariat, suivant d’ailleurs en ceci strictement les instructions qu’ils avaient reçues et les recommandations qu’on leur envoyait de Paris, la modération, la tranquillité, la patience et une confiance aveugle dans les desseins généreux du gouvernement provisoire. »
En 1870, en pleine guerre, Bakounine pense que « ce qui peut seul sauver la France, au milieu des terribles, des mortels dangers, extérieurs et intérieurs, qui la menacent présentement, c’est le soulèvement spontané, formidable, passionnément énergique, anarchique, destructif et sauvage, des masses populaires sur tout le territoire de la France ».
Ce qui n’empêche d’ailleurs pas Bakounine de dénoncer dans le même texte « l’anarchie économique actuelle » d’une société « qui est sans pitié pour ceux qui meurent de faim »…
à ceux qui, dans la situation catastrophique de la France consécutive à la défaite, ne peuvent la sauver par « l’exagération du pouvoir révolutionnaire du pouvoir public », Bakounine leur dit : « Eh bien ! sauvez-la par l’anarchie. Déchaînez, cette anarchie populaire dans les campagnes aussi bien que dans les villes, grossissez-la au point qu’elle roule comme une avalanche furieuse, dévorant, détruisant tout : ennemis et Prussiens. » En somme, Bakounine préconise de renouveler l’épisode du soulèvement en masse de 1792 contre les armées coalisées contre la Révolution : « Les paysans feront contre les Prussiens aujourd’hui, ce qu’ils ont fait en 1792 contre eux. Il faut seulement qu’ils aient le diable au corps, et ce n’est seulement que la révolution anarchique qui peut le mettre en eux. »
« Ne pouvant imposer la révolution dans les campagnes, il faut l’y produire, en provoquant le mouvement révolutionnaire des paysans eux-mêmes, en les poussant à détruire de leurs propres mains l’ordre public, toutes les institutions politiques et civiles et à constituer, à organiser dans les campagnes l’anarchie. 9 »
À ce niveau de l’examen de la notion d’« anarchie » chez Bakounine, on comprend que c’est une situation de chaos politique et social résultant d’une grande commotion. Cette notion n’a pas, comme dans le langage « bourgeois », une connotation absolument péjorative. L’« anarchie 10 » n’est pas quelque chose que Bakounine cherche absolument à éviter : c’est le simple constat d’une situation qui s’inscrit dans un dispositif stratégique et dont les révolutionnaires doivent tirer parti.
C’est dans un texte destiné à la jeunesse russe que Bakounine aborde une définition positive de l’« anarchie ». Il distingue dans le mouvement socialiste trois partis distincts répartis en deux catégories : « Le Parti des socialistes modérés ou bourgeois » et « le Parti des socialistes révolutionnaires ».
Ce dernier parti se subdivise lui-même en deux partis : les « étatistes social-révolutionnaires » et les « anarchistes social-révolutionnaires ».
Dans un texte rédigé entre novembre 1870 et avril 1871, Bakounine précise encore : « Nous repoussons toute législation, toute autorité et toute influence privilégiée, patentée, officielle et légale, même sortie du suffrage universel, convaincus qu’elles ne pourront tourner jamais qu’au profit d’une minorité dominante et exploitante contre les intérêts de l’immense majorité asservie. Voilà dans quel sens nous sommes réellement des anarchistes. »
En précisant que « voilà dans quel sens nous sommes réellement des anarchistes », on sent que c’est une dénomination par défaut.
Car le terme reprend ensuite son acception usuelle de « chaos », de « désordre », dans un contexte qui n’est pas insurrectionnel : lorsque Bakounine se plaint de la situation de la section de Turin, qui n’a pas de direction, qui est « ballottée entre les vaniteux et les intrigants », le révolutionnaire russe regrette « qu’il ne se trouve personne à Turin pour mettre ordre à cette dégoûtante anarchie 11 ». Il n’y a pas d’ambiguïté sur le fait que le terme est pris ici dans son acception la plus péjorative.
Le concept apparaît dans une acception encore plus péjorative en mai 1872 dans une lettre à Tómas González Morago 12. Bakounine aborde le thème d’un débat qui l’oppose à Marx sur la stratégie de l’Internationale. Il défend l’idée de la liberté des débats dans l’organisation et s’oppose à ce que celle-ci se dote d’un programme unique, obligatoire – intention qu’il attribue à Marx. Bakounine se fonde sur le fait que les différentes fédérations et sections de l’Internationale se trouvent à des degrés extrêmement divers d’élaboration théorique et qu’il est nécessaire de s’en tenir à ce qui les rapproche – c’est-à-dire la revendication économique – plutôt que sur ce qui pourrait diviser l’organisation : « Je vous défie de formuler une doctrine explicite quelconque qui puisse réunir sous sa bannière des millions, que dis-je, seulement des dizaines de millions de travailleurs. Et à moins d’imposer les croyances d’une secte à toutes les autres, on aboutira à la création d’une multitude de sectes, c’est-à-dire à l’organisation d’une véritable anarchie au sein du prolétariat pour le plus grand triomphe des classes exploitantes. »
Ainsi l’« anarchie » au sein du prolétariat ferait le jeu des classes exploitantes…
C’est pourquoi, ajoute Bakounine, « toutes les doctrines doivent avoir la pleine liberté de se produire – les théories autoritaires de Marx, aussi bien que nos théories anarchiques ; pourvu qu’aucune n’ait la folle et odieuse prétention de s’imposer comme une vérité officielle, ni qu’aucune ne porte la moindre atteinte à cette solidarité pratique du prolétariat des pays différents dans la lutte économique ».
On a ainsi un constant va-et-vient entre les deux acceptions du mot qui crée, il faut le dire, une certaine confusion.
Il existe une référence théorique explicite à l’anarchie lorsque Bakounine rappelle la théorie politique de Proudhon, qui « proclamait l’an-archie » – référence exacte car c’est ainsi que Proudhon écrivait le mot 13. Il s’agit là d’une revendication en bonne et due forme du terme, puisque Bakounine ajoute qu’il existe deux systèmes opposés, « le système anarchique de Proudhon, par nous élargi [je souligne], développé et libéré de tout son accoutrement métaphysique, idéaliste, doctrinaire » et « le système de Marx, chef de l’école allemande des communistes autoritaires ». En octobre 1872, Bakounine se dit « anarchiste révolutionnaire 14 » ; et encore, en 1873 dans Étatisme et anarchie, il se dit « révolutionnaire-anarchiste ».
Dans ce même ouvrage, il dresse les grandes lignes de son programme et conclut : « Telles sont les convictions des révolutionnaires-socialistes et c’est pour cela qu’on nous appelle anarchistes. » La formulation n’est pas innocente : « révolutionnaire-socialiste » est l’appellation dont il se réclame ; « anarchiste » est la manière dont d’autres le désignent. Cependant, Bakounine assume cette appellation : « Nous ne protestons pas contre cette épithète, parce que nous sommes, en effet, ennemis de toute autorité, car nous savons que celle-ci exerce le même effet pervers tant sur ceux qui en sont investis que sur ceux qui doivent s’y soumettre 15. »
Il est possible que Bakounine en vienne à se réclamer explicitement du terme à partir du moment où le conflit entre les « anti-autoritaires » et le Conseil général s’exacerbe. C’est aussi le moment où Bakounine aborde le fond du problème, celui de l’abolition de l’État, auquel les marxistes adhèrent en principe, mais pas en fait. « Si leur État est effectivement un État populaire, quelles raisons aurait-on de le supprimer ? », demande-t-il. Par ailleurs, si sa suppression est « nécessaire pour l’émancipation réelle du peuple, comment pourrait-on le qualifier d’État populaire » ? Les marxistes se trouvent donc devant une contradiction insurmontable : « En polémiquant avec eux, nous les avons amenés à reconnaître que la liberté ou l’anarchie, c’est-à-dire l’organisation libre des masses ouvrières de bas en haut, est l’ultime but de l’évolution sociale et que tout État, y compris leur État populaire, est un joug, ce qui signifie que, d’une part, il engendre le despotisme et, de l’autre, l’esclavage 16. »
On a donc une définition : l’anarchie est « l’organisation libre des masses ouvrières de bas en haut ».
Les marxistes affirment que la dictature est une phase de transition nécessaire pour parvenir à l’émancipation du peuple, mais ils reconnaissent l’anarchie comme leur but. « Ainsi donc, pour affranchir les masses populaires, on devrait commencer par les asservir. »
« Tandis que la théorie politico-sociale des socialistes anti-autoritaires ou anarchistes les mène infailliblement à une rupture complète avec tous les gouvernements, avec toutes les formes de la politique bourgeoise, et ne leur laisse d’autre issue que la révolution sociale, la théorie adverse, la théorie des communistes autoritaires et de l’autoritarisme scientifique attire et englue ses partisans, sous prétexte de tactique, dans des compromis incessants avec les gouvernements et les différents partis politiques bourgeois, c’est-à-dire les pousse directement dans le camp de la réaction 17. »
Pourtant, dans une lettre à Carlo et Emilio Bellerio, datant de 1875, il évoque des papiers qui se sont égarés « dans le déménagement quelque peu anarchique » de ses effets…
Et dans ce qui est sans doute son dernier écrit, « Sur l’Europe », il écrit : « Qu’on ne pense pas que je veuille plaider la cause de l’absolue anarchie dans les mouvements populaires. Une telle anarchie ne serait autre chose qu’une absence complète de pensée, de but et de conduite commune, et elle devrait nécessairement aboutir à une commune impuissance 18. »
à la fin de sa vie, Bakounine semble donc revenu de l’idée d’utiliser l’« anarchie », c’est-à-dire le chaos politique, pour la transformer en révolution sociale. C’est que, entre-temps, il a pu observer un phénomène qui l’a fait évoluer. Il a constaté que l’État avait développé contre la classe ouvrière des moyens de répression énormes, auxquels celle-ci aurait beaucoup de mal à faire face. Le temps des révolutions, pense-t-il, est terminé pour longtemps.
On constatera d’ailleurs que dans ce texte, écrit très peu de temps avant sa mort, « anarchie » est encore une fois pris dans son acception de « chaos », et non dans celle de « doctrine politique ».
Cette étude ne prétend pas être exhaustive ; elle montre cependant que le mot « anarchie » chez Bakounine est surtout employé dans son acception usuelle ; qu’elle est souvent ambivalente, c’est-à-dire que dans le même texte le mot peut être employé dans le sens de « chaos » ou de doctrine politique. Elle montre également que lorsque Bakounine s’en réclame en tant que doctrine, il y a une formulation restrictive qui laisse entendre que le mot est employé à la place d’un autre. On constate également que lorsque Bakounine nomme la doctrine politique dont il se réclame, il utilise le plus souvent le terme de socialiste révolutionnaire ou de révolutionnaire-socialiste.
Enfin, il semble bien que la réclamation explicite du terme comme doctrine politique soit liée – un peu par provocation – à l’aggravation du conflit de Bakounine avec Marx dans l’Internationale, conflit dont le point culminant se trouvera dans les mesures bureaucratiques qui aboutiront à l’exclusion, par Marx et Engels, de la fédération jurassienne et de la quasi-totalité du mouvement ouvrier de l’époque.


1. Gaston Leval, L’État dans l’histoire, p. 18.
2. Zemlja i Volja (Terre et liberté), 9 juillet 1863.
3. Point de vue sur la façon de comprendre l’action dans le passé et le présent, été 1869.
4. Mars 1870.
5. 12 mars 1870.
6. Lettre du 2-9 juin 1870.
7. Lettre à un Français, 27 août 1870.
8. Ibid.
9. Lettre à un Français. Continuation III, 1870.
10. L’Alliance universelle de la démocratie sociale. Section russe. À la jeunesse russe.
11. Lettre à Celso Ceretti, destinataire (en russe), date du 13 au 27 mars 1872.
12. 21 mai 1872.
13. Frères de l’Alliance en Espagne, 12 au 13 juin 1872.
14. Lettre au journal La Liberté de Bruxelles, 1er-8 octobre 1872.
15. Étatisme et anarchie, 1873.
16. Ibid.
17. Ibid.
18. « Sur l’Europe », 1876.

René Berthier

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